Prévue pour 102 km et raccourcie à 80 km avec 5700 de D+ pour cause de neige trop présente.
3 potes Jacques, Karbonne et moi. Départ de chez moi, 4h00 de route, arrivée à St Martin de Vésubie. Dossards, camping, promenade dans la ville, repas du soir: pates bien sur, dodo car demain réveil 2h00 pour un départ 4h00.
Réveil et ambiance très calme, en général le calme cache la tempête ou la difficulté et c'est ce qui nous attend.
Réglés comme du pepier à musique, à 2h00 on sort des duvets et on se prépare dans le calme, pommade anti-échauffement pour éviter d'avoir les marrons trop chauds ou carrément grillés, si, si, ça arrive...
On mange un morceau, on remplit les camels, chacun avec sa potion, moi c'est déjà fait depuis la maison, mauvais souvenir du Verdon où l'eau était imbuvable car trop chlorée. Je prend trois capsules de Ginseng.
On est prêt. Je nous trouve éonnanment calme, tout le monde sent et sait que la bataille sera rude.
Attente, baratin habituel où personne ne comprend rien car tout le monde discute et...départ...calme.
C'est la première fois que je ressent ce sentiment bizarre, bien dans mes baskets mais...un peu tendu. non j'avais déjà ressenti ça à Font Romeu mais moins pesant.
Comme à l'habitude sur les gros trucs, nous sommes tout les trois dans le dernier tiers. Presque de suite ça monte, je sais pas 3 ou 4 km, régulier, une belle cote sur le goudron.
Je suis content, ça me détend. Karbonne est devant, Tonton derrière. Tellement détendu que je monte le rythme, je passerais l'homme au short à fleurs sans le voir, lui m'a vu mais ne dit rien.
Au fur et à mesure, ça se met à marcher et moi je cours toujours, je courai jusqu'au bout. On quitte la route, ça monte toujours, j'alterne course et marche. Je suis toujours bien, quelques belles decentes dans lesquelles je gagne encore des places, je pense à Jymm, cette assurance je l'ai acquérie aux Citadelles.
1° ravito à 14,5 km, je suis à 7,1 de moyenne.
C'est reparti, toujours impec. On attaque de gros dénivelés, aucun problème, la moyenne baisse mais c'est normal.
Je ne pense plus qu'à la course, j'arrive au 2° ravito et première barrière horaire, 12h00.
Je quitte le ravito à 9h10, presque 3h00 d'avance.
Je suis très calme mais complètement à ce que je fais.
Il fait grand jour et je laisse trainer mes yeux sur les merveilles qui nous entourent, c'est déjà magnifique et je n'ai encore rien vu.
J'ai oublié de dire que Karbonne m'a repassé vers le 18-19° en me félicitant mais en me prévenant de ne pas me griller car les difficultés vont crescendo.
C'est parti 10 km avant la prochaine barrière. Des grimpettes, c'est impressionnant.
Rester calme, adopter une cadence et s'y tenir, plus d'une heure de montée verticale pour une de ces gentilles bosses, peut être 1,5 voire 2 km.
La montagne est parsemée de bénévoles montagnards supers sympas avec qui je déconne, histoire de m'occuper et de les remercier. Le dernier avnt le sommet me dit "tu vas voir, derrière c'est GEANT, je rigole "P...., il doivent pas vendre beaucoup"
Les derniers 200m, une corde d'escalade est au sol pour aider les plus fatigués. Tritri, pas besoin de corde, je déboule à 0,02 km/h et...et...et...ahahahah, c'est tout blanc.
Une pente sévère équipée d'une corde pour ceux qui ont les chocottes, au fond à gauche un lac de fonte des glaces et en face la remontée complètement enneigée, elle aussi.
Il est pas fier le dino des garrigues, il n'a pas peur mais comment il va faire ???...
Fianalement, j'opte pour la luge, je m'assoie à coté de la corde, pour me freiner au cas où et où, oùùùùùùùù... c'est parti à fond les ballons.
Je comprend très vite que si je mes la main sur la corde, je peux dire adieu à mes doigts, donc, donc, donc ....je rie aux éclats, on verra bien...
Vers le bas, j'écarte un peu les cuisses, la neige s'accumule entre les guibolles et c'est gagné, un vrai pro, pfft, j'ai eu chaud.
En attendant, la méthode n'est pas orthodoxe, n'est pas digne d'un vrai mais j'ai du froler les 20 de moyenne donc c'est tout bon et le reste, je m'en fous.
Alternance de grosses plaques de neige, des neivés je crois, qui fondent doucement laissant passer les coureurs dessus et l'eau dessous, brrr...
Mes batons ne sont pas équipés pour la neige et s'enfoncent beaucoup trop, ce qui oblige à forcer et à ralentir. Attention aux pertes d'équilibre.
Il faut garder le moral, la moyenne a fondu beaucoup plus que la neige au soleil mais je vais largement aussi vite que les autres donc je ne suis pas à la ramasse, moi, le vieux Gardois perdu dans ce milieu hostile.
De nouveau, une pente bien blanche et c'est partie, ie, ie...
Hic, c'est plus pentu, un peu peur de la vitesse acquise.
Vers le bas, je pose la main dans la neige et je fais une arrivée à la Sebastien Lobbe sur une plaque de verglas.
A 54 ans, si ma mère me voyait...
Le collant sèche très vite et puis comme je suistrempé d'eau, de sueurs froides et chaudes, enfin je ne sais plus...
J'arrive sur une 3+ pente où je ne réfléchie même pas, go, go , go...Merde, en bas c'est de l'herbe et des pierres, pas de solution, on verra bien, on peut pas tout controler, Sylvie priez pour moi!
Bing, bang, badaboum, j'ai fait trois mètres sur l'herbe sans toucher aux grosses pierres, y-a un bon Dieu pour les inconscients.
A force de dérapages, cabrioles, gamelles, course un peu, marche beaucoup, j'arrive aux 40 km, à mi parcours, trempé comme une soupe mais entier et pas trop démoli. En plus heureux comme un gamin venant de faire un pied de nez à tous les pièges.
Je prends un peu de temps pour manger, regharger en liquides, nettoyer mes lunettes, quitter le GPS pour le brancher sur le chargeur USB et le remplacer par la montre.
Enfin, tout bien, en plus y-a de la bière, cool.
Je repars après 7h42 de course et plus de 8h00 d'avance sur la barrière horaire.
Je passe auprès d'un troupeau de vache, toutes équipées de leur balise Argos, la cloche. Un son différent pour chacune, quel souvenir!!! pourtant c'est rien mais quand vous commencez à fatiguer, tout prend une telle importance....
La moyenne doit être aux allentours de 5km/h et j'ai vu qu'au ravito, il commençait à y avoir des éclopés et des naufragés.
Ne penser qu'au but, ne pas se relacher, ni s'attendrir.
Toujours des neivés, des montées, des descentes mais plus de possibilités de luge, des passages les pieds dans l'eau de fonte.
J'arrive aux 50° en 10h12, soit avec 9h50 d'avance sur la barrière. C'est bon je suis sur et je commence à envisager d'arriver de jour et en moins de 18h00. Petit exploit perso pour un vieux Gardois.
A la sortie du ravito je rigole avec deux jolies femmes, faut bien se relacher un peu...l'une d'elle me prévient en me montrant le ciel... d'ici ce soir, ce pourrait bien...dépêchez vous...quoique, ici c'est tellement changeant!!!
Je souris, il reste 30 et je viens d'en faire 50, alors vous savez...on va se dépêcher mais lentement.
Tagada, tagazou et me voila arrivé au pied du mur, 1300m de D+ avec un pourcentage qui impose le respect au plus malin, d'ailleurs arrivé la, y-en a plus des fanfarons.
Au tain, je remonte deux gars avec qui je fais le yoyo (et oui) depuis quelques km "tu veux passer" "non, non, faites la machine, je ferai le wagon de queue" le meneur d'allure est un Corse montagnard, on monte d'une régularité, un vrai gros diesel de bateau, ça me va.
Au bout d'une heure, je dis "on a du faire la moitié", il me répond avec un accent inimitable "attends je regarde l'altimètre, mon pauvre on n'a pas fait 400" rapide calcul, il reste encore plus de 900.
Maman, en plus le temps commence à changer, j'entend comme un gros bruit de feuillage en dessous de nous, le Corse me dit "il pleut très fort mais c'est plus bas que nous", les pauvres déjà que c'est très, très dur.
Au dessus de nous la brume et le vent s'installent, j'ai connu ça sur les hauteurs de Sarajevo, c'est très rapide et impressionnant mais ..., en 10mn on y voit plus à 5m, nous avons rattrapé un groupe de 6 ou 7 mené par une femme, lentement mais surement.
Nous sommes dans le coton et soudain le 3 ou 4° dit "c'est bizarre, on voit plus de rubalise"...
STOP, expectative, que fait-on ?la dame de devant dit "escusez moi, je me suis trompé" et tous ou presque "vous escusez pas, on est tous comme des cons à suivre et plus personne ne regarde rien"
On fait demi tour et je me retrouve en première ligne. J'ai enlevé mes lunettes pleines de buée et rapidos je fais 30 ou 40 m en arrière. Je retrouve la bifurcation, une rubalise et un point pou indiquer la direction, pas évident. J'appèlle et tous arrivent.
Je resterai devant jusqu'en haut de la montagne, accélérant de balise en balise, attendant le groupe et le guidant à la voix.
Plus personne ne moufte, seule la femme me surnomme le guerrier, ce qui me fait bien rigoler, si elle savait que j'ai 54 ans et que je suis presque myope, enfin dans le noir les aveugles sont rois.
Presque au sommet, des voix sur la gauche mais plus de rubalise. Je gueule MERDE ON EST LARGUES...qu'est-ce qu'il a dit ?...quoi ?...Chez pas j'ai pas compris...et ?...J'ai dis MERDE ON EST PAUME, (dans ma tête, vite vite une solution avant le merdier) Mettez vous sur un rang, à vue et on monte, le premier qui trouve, le dit... oui, mais !!!...Ta gueule, le guerrier a dit sur un rang, on se met sur un rang, il a raison (c'est la femme qui parle) on ne se voit toujours pas mais tout le monde s'écrase. On fait et effectivement, 20 m après, je l'ai...
On finit l'ascension, la brume se lève partiellement, la grêle commence, des petites billes d'acier avec un vent mais un vent...
Tout le monde est équipé, K way, gants, casquette ou capuche; Moi tout est dans le sac, je suis manches courtes avec un serre tête, les mains n'arrivent plus à serrer les batons. Je suis gelé mais il faut et quand il faut, il faut.
Dès que l'on commence à voir et après quelques mercis, le groupe se disloque et c'est reparti, chacun à son rythme. Je resterai un bon moment avec la dame qui se révèle être une guerrière d'environ 50 balais, super gentille mais rude dans son aspect, enfin je crois...
Denier ravito en 14h35, ce devrait être bon pour arriver de jour mais un peu juste, faut pas traîner.
Dans le ravito, j'ai entendu, reste 11 km, tient il me semblait que c'était 12, d'ailleurs je ne sais même pas d'où je tiens cette info. Je demande à un gars dehors et si j'avais su, j'aurais rien demandé "18 km avec un peu plus de 500 m de D+ et lui, il a l'air très sérieux.
C'est pas le coup de grace mais quand même une belle claque en travers de la tronche... il faudra faire avec.
Le temps a vraiment changé mais je n'ai toujours pas sorti le coupe vent-pluie-froid. Maso le Tritri ? non, non mais obnubilé par la fin le plus vite possible, en a plein les petites roues le Tricycle.
Je repars aussi vite que je peux et rapidement j'arrive au pied de la nouvelle montée qui devrait être la dernière. Elle est rude, très rude, de plus en plus rude...
Quelques dizaines de m avant le sommet, image d'une autre planète, un imperméable assis sur une chaise, me demande mon numéro de dossard. La vache, les contrôleurs sont vraiment consciencieux... le gars tout seul dans la pluie, la grêle, le froid, reste la et fait son boulot malgré les éléments en colère. chapeau Monsieur, au fait je ne sais pas si c'était un homme.
Reste soi-disant un peu plus de 6 à 8 bornes de descente.
J'EN AI MARRE, QUELLE DESCENTE !!! tu descends 3, tu remontes 15, ça n'en finit plus.
La brume est revenue, la grêle aussi, la température baisse encore... je sais pas, je sais plus si j'arriverai avant la nuit.
Des neivés, des éboulis de rochers, et encore, et encore.
La rage prend le dessus, la colère me submerge, je suis seul et pourtant je gueule comme un putois après... qui...personne, mais ça fait du bien...allez, il faut finir.
C'est bon, je vois les lumières de la ville, elles paraissent bien loin en bas, j'en ai en gros pour 1h00 encore, mon estimation sera correcte car la nuit est la.
Je suis dans la descente, elle est très piègeuse, j'ai les pieds en compote, la nuit s'est allumé et la lumière s'est éteinte. Je m'équipe de ma frontale de cuisse, plus vite sortie... 10' après, elle n'éclaire presque plus, ça va mal finir. Je m'arrête et sort la vrai, c'est reparti...
Dans le final, je me serai fais passer par une vingtaine de coureurs et coureuses, mais je m'en fous, JE VEUX ARRIVER, j'en ai par dessus les étiquettes, je suis en train de lacher.
La ville, j'entre dans la ville, c'est bientôt fini, c'est gagné, j'y suis, encore quelques centaines dem, du public de partout qui applaudit, qui félicite et un feu d'artifice qui débute... fortuit bien sur... je n'en demandais pas tant...et oui...je chiale comme un gamin...je finis sur un petit sprint d'une cinquantaine de m.
Verdict: environ 500 participants, 174°/343 arrivants, 18h17'58".
Je quitte tout l'équipement, je me regarde sous toutes les coutures, ça va...mal aux cuisses et aux bouts des orteils mais à part ça, c'est clair.
Le Gps s'est débranché en courant, il ne s'est pas rechargé donc je n'aurai pas tout... j'y retou...non, c'est bien comme cela !!!
Je vais manger et au retour je retrouve Karbonne qui à terminé 1h00 avant moi.
On va boire une bière et retoutr camping, au lit, sans douche car il fait froid, il pleut et je sais plus où j'ai mis mon jeton.
En dix secondes chrono, je dors.
Dans la nuit, karbonne ira chercher Tonton, je les ai entendu arriver mais après 3 mots j'ai replongé.
5h30, réveil, j'ai soif, j'ai faim, je veux me laver, suis sale comme un poux.
Je fais le mini mais ça réveille l'ours et il gueule comme si j'avais essayé de le violer.
Voudrais pas être sa femme le matin, remarque le soir non plus...
Finalement ça s'arrange, on démonte, on prend le petit dèj dans un troquet et on rentre.
j'apprendrais par internet la triste nouvelle. Je reste sans voix... et... et...malheureux...mais...mais...jen'aime pasl'expression et pourtant : destin tragique me semble appropié.
CONDOLEANCES AUX FAMILLES, AUX AMIS ET A TOUS LES TRAILEURS car je sais que tous les vrais sont tristes.
Quand à la polémique, bien sur elle va enfler, puis désenfler et peut être accoucher d'une réglementation de plus mais à quoi sert !!!...
23 juin 2009
14 juin 2009
10 km de St Jean de Valériscle
Comme prévue, je cours la course de Jacques, chez lui.
Je suis sur place dans l'après-midi, très bien accueilli par tous ceux que je connais de St Jean, ça fait plaisir. Belle ambiance.
Inscription, échauffement avec mon pote puis seul jusqu'à être en sueur, il fait une chaleur lourde, Cévennole.
Départ 18h00, pan, ça démarre fort. Au bout de 2 km, les véellités sont calmées, les places sont quasiment acquises, reste plus qu'à tenir.
Petit coup de mou à mi-parcours, je sentais bien que je n'étais pas trop top, dommage j'aurais pu faire un podium, j'ai deux V2 juste devant...
9,48 km 44'08" D=291 D-298
Apéro et discute jusqu'à 21h..., j'arrive à la maison à presque 22h00, me suis fait engueuler.
Je suis sur place dans l'après-midi, très bien accueilli par tous ceux que je connais de St Jean, ça fait plaisir. Belle ambiance.
Inscription, échauffement avec mon pote puis seul jusqu'à être en sueur, il fait une chaleur lourde, Cévennole.
Départ 18h00, pan, ça démarre fort. Au bout de 2 km, les véellités sont calmées, les places sont quasiment acquises, reste plus qu'à tenir.
Petit coup de mou à mi-parcours, je sentais bien que je n'étais pas trop top, dommage j'aurais pu faire un podium, j'ai deux V2 juste devant...
9,48 km 44'08" D=291 D-298
Apéro et discute jusqu'à 21h..., j'arrive à la maison à presque 22h00, me suis fait engueuler.
7 juin 2009
10 km d'Aramon
1° édition limitée à 400 coureurs, on en est pas loin...
Gros échauffement, 4 à 5 km. départ ultra rapide.
Je reste dans les 50 premiers mais plutôt dans les 48-49. Chemin faisant les places se stabillisent, il fait chaud. Je dis merci aux longues épopées, je suis à l'aise, très, trop vite pour moi, mais à l'aise...
les 3 derniers réservent une surprise de taille, une grosse montée jusqu'au chateau, je passe une dizaine de coureurs, surpris et cuits, je finis au sprint.
Beau parcours, plein de surprises, j'aime ça, c'est très sympa...
10 km - 41' 32" - 38° - 14,1 km/h
Gros échauffement, 4 à 5 km. départ ultra rapide.
Je reste dans les 50 premiers mais plutôt dans les 48-49. Chemin faisant les places se stabillisent, il fait chaud. Je dis merci aux longues épopées, je suis à l'aise, très, trop vite pour moi, mais à l'aise...
les 3 derniers réservent une surprise de taille, une grosse montée jusqu'au chateau, je passe une dizaine de coureurs, surpris et cuits, je finis au sprint.
Beau parcours, plein de surprises, j'aime ça, c'est très sympa...
10 km - 41' 32" - 38° - 14,1 km/h
24 mai 2009
Salles du Gardon - 12,5 km
Il y a des très bons donc ce n'est pas la peine de rêver, de plus en ce moment les km s'accumulent...
Bel échauffement long, je suis en sueur pour le départ.
Rapide, trop rapide pour moi et dès que ça monte, bonjour la cie, z'en faites pas, je ne fais que passer, vous me redoublerez en descente...
Et puis, et puis, non, seul 3 ou 4 que je repasserai en bas sur les derniers km, plus quelques autres qui plafonnent.
A l'arrivée 58'45" pour 13,1 km/h et D+361 D-362.
30° sur presque 140, 6° V2, ça me va.
Bel échauffement long, je suis en sueur pour le départ.
Rapide, trop rapide pour moi et dès que ça monte, bonjour la cie, z'en faites pas, je ne fais que passer, vous me redoublerez en descente...
Et puis, et puis, non, seul 3 ou 4 que je repasserai en bas sur les derniers km, plus quelques autres qui plafonnent.
A l'arrivée 58'45" pour 13,1 km/h et D+361 D-362.
30° sur presque 140, 6° V2, ça me va.
23 mai 2009
Trail du Pont du Gard - 26 km

Il y avait deux trails un de 38 et un de 17, ces courses ne s'adressent pas au mêmes coureurs. Simplicité et homogénéité oblige, le format a été réduit, un seul trail de 26 km et pfft... un peu de l'essence du trail s'est envolée.
La course est belle, les paysages magnifiques, le balisage parfait, l'acceuil et tout le reste est très bien mais il manque une part d'âme.
J'ai pas aimé comme la première fois, j'ai horreur du moule dans lequel on veut nous faire entrer.
Plus court donc plus rapide, pas de répit mais je trouverai quand même 3 gars pour finir avec moi à une cadence que je leur est fixée pendant 4 à 5 km. Ils étaient contents et moi heureux comme à chaque fois.
Heureusement, j'étais avec Hervé et nous avons bien rigolé avant la course et surtout après.
Je suis 121/407 mon temps est de 2h53'
La course est belle, les paysages magnifiques, le balisage parfait, l'acceuil et tout le reste est très bien mais il manque une part d'âme.
J'ai pas aimé comme la première fois, j'ai horreur du moule dans lequel on veut nous faire entrer.
Plus court donc plus rapide, pas de répit mais je trouverai quand même 3 gars pour finir avec moi à une cadence que je leur est fixée pendant 4 à 5 km. Ils étaient contents et moi heureux comme à chaque fois.
Heureusement, j'étais avec Hervé et nous avons bien rigolé avant la course et surtout après.
Je suis 121/407 mon temps est de 2h53'
17 mai 2009
23° Foulées Marguerittoises
Une belle journée de pré-été, une belle manifestation avec plusieurs courses dont un cani-cross, très sympa.
Je suis inscrit sur le 13,2 km. Hier j'ai couru 27 kms sur route donc aujourd'hui c'est l'inconnu...
Départ rapide, très rapide mais bon je suis pas mal, la moyenne générale de plus de quinze passe un peu au dessus de treize après 3-4 km, je suis toujours la, bien sur les premiers sont loin mais on ne joue pas dans la même cour.
Finalement je garderais le même rythme jusqu'à la fin avec les deux derniers km en accélération et un sprint à l'arrivée.
63° sur un peu plus de 360 participants en 1h 00' 46".
Mes chaussures trails "kapteren" de Décath. ne tiennent plus le pied, elles auront fait 6 mois. On en a toujours pour son argent mais pas plus...
Je suis inscrit sur le 13,2 km. Hier j'ai couru 27 kms sur route donc aujourd'hui c'est l'inconnu...
Départ rapide, très rapide mais bon je suis pas mal, la moyenne générale de plus de quinze passe un peu au dessus de treize après 3-4 km, je suis toujours la, bien sur les premiers sont loin mais on ne joue pas dans la même cour.
Finalement je garderais le même rythme jusqu'à la fin avec les deux derniers km en accélération et un sprint à l'arrivée.
63° sur un peu plus de 360 participants en 1h 00' 46".
Mes chaussures trails "kapteren" de Décath. ne tiennent plus le pied, elles auront fait 6 mois. On en a toujours pour son argent mais pas plus...
10 mai 2009
14° course en Pays Minier

Convivalité, le maitre mot de cette épreuve. Enfin, il faut courir un peu quand même...
Pour un départ à 10h00, j'arrive vers 8h15, café, croissant puis 1h00 d'échauffement, j'en ai besoin car pour 10,9 bornes, il va falloir démarrer fort. Je me place dans le premier quart et j'essaye de suivre le rythme, pas des vingt premiers mais des dix quinze derrière et ça marche.
Environ 7 km de montées et le reste descentes sèches.
Je finirai 30° sur un peu plus de 130, j'ai réussi, j'ai tenu ma place, je n'ai rien laché
49'19", 5° V2 donc pas de podium mais c'est pas grave, la forme est la.
Pour un départ à 10h00, j'arrive vers 8h15, café, croissant puis 1h00 d'échauffement, j'en ai besoin car pour 10,9 bornes, il va falloir démarrer fort. Je me place dans le premier quart et j'essaye de suivre le rythme, pas des vingt premiers mais des dix quinze derrière et ça marche.
Environ 7 km de montées et le reste descentes sèches.
Je finirai 30° sur un peu plus de 130, j'ai réussi, j'ai tenu ma place, je n'ai rien laché
49'19", 5° V2 donc pas de podium mais c'est pas grave, la forme est la.
1 mai 2009
Semi marathon - Nîmes
Debout 6h00, le ciel est bleu, il fais frais, une bonne journée en perspective.
Je descend pour 7h45, rdv avec Hervé. Il y a un monde fou, on se cherche, on se trouve, on s'échauffe dans le jardin de la Fontaine.
Je me sens moyen, moyen, j'ai perdu l'habitude de ces courses sur routes, seule la distance me fait sourire.
9h00, départ lent, cause trop de monde, dès que possible je me cale sur 12 km/h, pas assez on me double trop, 12,5 km/h, c'est bon. J'enchaine les bornes calmement, je passe les 10 en 47', je suis à 12,7 km/h.
A partir du douzième, nous sommes deux et nous irons jusqu'au bout comme ça. C'est incroyable ce que c'est boostant, de plus le gars est sympa. Nous montons le rythme.
Nous doublons sans arrêt, c'est encore plus motivant. Nous arriverons la main dans la main en 1h36'11" à 13,16 km/h de moyenne.
Un moment après je retrouve Hervé qui a couru en 1h31'56", nous irons boire une bière chez lui et retour maison retrouver la famille.
Au final je pensais être très juste et j'ai pourtant amélioré de 4'09" donc c'est cool, la journée est effectivement belle.
Je descend pour 7h45, rdv avec Hervé. Il y a un monde fou, on se cherche, on se trouve, on s'échauffe dans le jardin de la Fontaine.
Je me sens moyen, moyen, j'ai perdu l'habitude de ces courses sur routes, seule la distance me fait sourire.
9h00, départ lent, cause trop de monde, dès que possible je me cale sur 12 km/h, pas assez on me double trop, 12,5 km/h, c'est bon. J'enchaine les bornes calmement, je passe les 10 en 47', je suis à 12,7 km/h.
A partir du douzième, nous sommes deux et nous irons jusqu'au bout comme ça. C'est incroyable ce que c'est boostant, de plus le gars est sympa. Nous montons le rythme.
Nous doublons sans arrêt, c'est encore plus motivant. Nous arriverons la main dans la main en 1h36'11" à 13,16 km/h de moyenne.
Un moment après je retrouve Hervé qui a couru en 1h31'56", nous irons boire une bière chez lui et retour maison retrouver la famille.
Au final je pensais être très juste et j'ai pourtant amélioré de 4'09" donc c'est cool, la journée est effectivement belle.
19 avr. 2009
Trail du Camp de César
Je connais un peu le coin, c'est pas pour rien que César y aurait installé un Camp.
Parcours cassant de garrigues mais avec des tronçons plus souples qui permettent de se refaire une santé et de reprendre un peu de
temps.
Il a plu une partie de la nuit et c'est très glissant avec beaucoup de pierres, j'ai horreur de ça.
Je prendrai 5 ou 6 gamelles dont certaines plus que correctes et pourtant je ne suis pas si mal à l'arrivée.
3h00'09" pour 25,17 km avec un total de dénivelés de 2516 m.
Une place de 42° individuel et de 5° V2.
J'ai pris une photo avec un monument de la CAP, ancien entraineur de l'équipe de france de Marathon, ci-dessus au centre de la photo, 77°/95 en 3h14. Mr Denis Alcade, 75 printemps, repects.
J'ai fais la connaissance de Dawa Sherpa, un grand Monsieur qui gagne en 2h05'57", impressionant. Poignée de mains étonnée mais sincère de sa part.
Parcours cassant de garrigues mais avec des tronçons plus souples qui permettent de se refaire une santé et de reprendre un peu de
Il a plu une partie de la nuit et c'est très glissant avec beaucoup de pierres, j'ai horreur de ça.
Je prendrai 5 ou 6 gamelles dont certaines plus que correctes et pourtant je ne suis pas si mal à l'arrivée.
3h00'09" pour 25,17 km avec un total de dénivelés de 2516 m.
Une place de 42° individuel et de 5° V2.
J'ai pris une photo avec un monument de la CAP, ancien entraineur de l'équipe de france de Marathon, ci-dessus au centre de la photo, 77°/95 en 3h14. Mr Denis Alcade, 75 printemps, repects.
J'ai fais la connaissance de Dawa Sherpa, un grand Monsieur qui gagne en 2h05'57", impressionant. Poignée de mains étonnée mais sincère de sa part.
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